On sait les avantages que procurent une alliance globale pour les compagnies aériennes : effets de synergie, économies d'échelle, etc..., autant d'avantages recherchés en ce moment par Alitalia et Swiss.
Alitalia (détenue à 62% par l'État Italien) a déclaré aujourd'hui qu'une de ses seules chances de survie est de développer les alliances avec ses concurrents, voire de fusionner avec une ou plusieurs compagnies, alors qu'elle accuse une perte de 198 millions d'Euros pour le premier trimestre de son exercice courant.
De son côté, André Dosé qui dirige Swiss, estime également que la compagnie qui a connu deux restructurations depuis novembre 2002, n'a d'autre issue que de rejoindre une alliance (et on sait que sa préférence va à OneWorld) ou de fusionner.
Y'a plus qu'à les marier !
publié le 2003-05-16 19:56 par Anthony R.