Petite visite surprise aujourd'hui des services de l'URSSAF, de l'inspection du travail, des impôts et de la gendarmerie dans les locaux d'easyJet, qui ne "(s')explique pas les raisons" de ce contrôle. Car il s'agissait bien d'un contrôle: les fonctionnaires avaient pour but "d'établir le statut juridique de la base d'exploitation d'easyJet à Orly par rapport au droit du travail français".
Au cas-où ceci aurait un lien avec cela, on rappelle que depuis le 23 novembre, le Code du travail français est "applicable aux entreprises de transport aérien au titre de leurs bases d'exploitation situées sur le territoire français".
Au-delà des démarches entreprises ces derniers temps notamment au nom de la CRPN, et que nous avons relatées il y a peu, il convient de faire un état des lieux et de se demander si la méthode utilisée peut atteindre le but collectivement fixé : faire de l'emploi une priorité absolue.
Cette question, nous la posons également dans notre nouvel édito, bien entendu très polémique.
[UPDATE 15.12.06 à 18.30]
Une information judiciaire pour "travail dissimulé et infraction à la législation sur le droit du travail" a été ouverte aujourd'hui contre easyJet.
publié le 2006-12-14 20:05 par EuroCockpit.