On se souvient de ce B747-400 de Corsair qui a dû se reposer à Orly le 10 décembre après avoir un peu raclé sa queue sur la piste au décollage. Après enquête, il s'agissait d'une bête erreur de saisie des chiffres-clés permettant la détermination des bonnes vitesses de décollage, avec une confusion entre masse sans carburant et masse au décollage.
Une boulette de quelque 99 tonnes, erreur amenée – comme toujours – par quelques successions de "petits riens" qui font la différence entre un vol sans histoires et un vol qui passe à la télé…
publié le 2007-01-25 10:09 par Alain PIA.